mercredi 19 janvier 2011

Ôde au déshumanisateur du 2@ième siècle


Celui que nous surnommons le meilleur ami de l'homme ( il a sans doute remplacer le chien depuis son arrivée- Rantanplan ne fais qu'en démordre depuis ce jour fatidique!) Celui qui sournoisement nous as tendus le piège de la facilité.

Néanmoins, sans lui nous ne serions capable de communiquer au quatre coin du globe, encore moins trouver un information à la vitesse éclaire. Le hic, il nous empêche de nous redéfinir naturellement. Le propre de l'homme pour sa survie.

En tant que fidèle utilisateur de la toile, je dédie donc ce cantique des cantiques, l'ôde des ôdes au déshumanisateur du 2@ siècle;

À toi, instrument de torture du 2@ième siècle,
Qui comble toutes mes envies, qui deviens ma cachette existentielle,
Toi qui depuis à remplacé mon cerveau, me rendant plus nono et moins naturelle,
Car réfléchir n'est soudainement plus nécessaire, tu es devenus la solution à tous mes maux,
Tout comme tes fidèles admirateurs, je m'en voudrais de te critiquer,
La vie tu me simplifie, avec toi je peux même faire du blé $$$$,
Le hic, dans ta toile, je me suis fait prisonnier,
Comme cette horde de fidèle au 4 coin du globe, tous hypnotisé,
Par l'oasis de tes faux-plaisir, toujours plus à consommer...viva la virtualité!




Cadeau empoisonné? Exode de mes vices cachés?
Du bout des doigts, le monde je peux visiter et même réinventer,
La fin du monde ou autre problème de société,
Pas grave , car tout cela n'est que virtualité,
N'empêche depuis ton arrivée, le vrai dehors j'ai quasi oublié,
Un dernier email, ou même un aute gadget à télécharger,
Toutes mes cases horaires, du travail, au loisir, même au repos, tu as violé,
Pour faire ton terrain, à l'intérieur du miens. Depuis, je me sens bariolée et étouffé,

Qui l'eus crûe, qu'à partir d'une simple toile, la vie tu allais rendre banale,
La vie était pourtant annoncé pour être remplis de gaieté,

Donc s.v.p, cette vie sacré, pourrais-tu me la redonner....
Ah! et si tu n'est pas convaincu, demande aux autres utilisateurs...il pourrait t'en écrire un papier

Petit poème exorcisant pour démystifier le trouble-fête (après une magnifique rando à l'extérieure!)







mardi 18 janvier 2011

Avant de se faire aspirer par son inspiration...


L'esprit en mode turbulence, je vous offre ce petit poème...inspiré!



Elle arrive de partout et de nulle-part,
L’envie d’inspiration peux vous prendre à tout instant sans votre accord,

Ce vas-vite causé par un esprit trop agité,
San doute une manière d’évacuer la vacuité du cerveau avant de déborder!
Alors toujours, soyez prêt, toujours au boulot,
Elle arrive soudainement, sans avertissement,
Ou elle nous boude pour un certain moment,
Mais toujours, elle nous surpasse inlassablement,
Maîtresse de la folie, elle s’acharne sur n’importe qu’elle idéologie,
En autant qu’elle puisse assouvir sa fantaisie, réinventer le monde selon ses envies,
Alors allez-y, faite lui plaisir, ouvrez votre esprit, faite de la place pour son génie,
Toujours elle vous surprendra par sa poésie sans répit,

Car l’inspiration est votre plus précieux alibi,
Pour donner vie à vos fantasmes endormis
Par le conte, la poésie, ou même la philosophie
Mais toujours pour défense, il faut se détendre,
Car fatigué d’être condamné par sa voie chantante,
Vous devez trouver un moment de silence, avant d’appuyer sur la détente!

dimanche 16 janvier 2011

Le sentiment d'appartenance- La voie vers une autonomie interdépendante

Je me suis longuement penché sur une question, à mon avis, des plus fondamentale; Sommes-nous vraiment indépendant, et si oui comment l'être sans nuire à l'autre?

Préférant s'enfoncer dans un contexte individualiste de dualité constante, la réponse semble expliquer le désarroi et les nombreux malaises de notre monde moderne. . Pour ma part, les équations fournis par mes récents voyages (intérieurs et extérieurs)  donne le ton à ce désir ardent de solidarité. Il va de soi, que la rencontre de l'autre symbolise un retour à la source. C-elle d'où jaillis respect, acception, humilité, honnêteté et disponibilité de cœur autant que d'esprit. De cette manière, servir n'est donc pas une façon déguisé de SE servir mais plutôt d'expérimenter la partie la plus divine qui nous unient tous et chacun, sans doute la compassion.

Croyez-moi, ce soudain discours est loin de mes idéaux d'antan. Réussir et divertir semblait, pendant longtemps, mon seul salut véritable.

L'évidence frappe lorsque vous renoncer à vos intérêt sous peine de périr, mentalement et physiquement. Ce fût mon école de vie pendant nombres d'années. L'école de la souffrance transmise à travers une multitude de dépendance physique et surtout affective, semblait, pendant nombres d'années, la seul façon "logique" de comprendre mon fonctionnement destructif pour assouvir mes besoins divers.  Depuis je me réjouis des enseignements offert par les souffrances que JE m'occasionne pour mieux comprendre, et tâche de me soumettre à ses enseignements en tout temps; Servir pour réussir au lieu de subir pour mieux souffrir!

Je suis donc un fervent de la solidarité, lien sacré du renouveau, une extension humaine vers l'autre. À priori, l'autre est un parfait inconnu, jusqu'à ce rapprocher suffisamment pour reconnaître une partie de sa propre personne!!

Mon prochain blog portera sur Jean Vanier, le fondateur de l'Arche. Une communauté unique dédié au handicapé mentaux et physique. Un exemple vivant de la force de la communauté, mais aussi de ses revers et réalité de tous les jours. Car, qui dit communauté dit acceptation de l'autre dans ses forces et faiblesses. Difficile à avaler pour un aspirant du me, myself and I, je suppose!


dimanche 9 janvier 2011

zzzzzzzzzzzz

Victime de l'escroquerie de la surconsommation? Pour savoir si nous nous faisons berner, encore est-il qu'il faut sortir de son état d'"I"-bernation....sinon...zzzzzzzz
 
 

Mon arme, ma larme

 
 
Mon arme, ma larme
S'"é-crit", se crie avec une plume,
Mais frappe comme un enclume,
Pas pour blesser,
Pas pour déranger,
...Juste pour dire ce qui me plaît,
Au lieu de vivre en retrait,
Prendre ma place,
Bouger dans ma carcasse,
Mes mots, c'est l'excuse,
Pour soigner no't bobo,
D'être "pogné"
dans l'excuse de nos p'tits monde isolés....
Et toi, ton arme, ta larme
Tu l'écris, la crie comment?

Inspiration du moment

mardi 4 janvier 2011

Ensemble....

Plus je m'investis dans mon retour au Québec, plus je constate que ma véritable famille spirituelle ce répand, un peu partout dans le monde. L'accueil, l'enthousiasme, la générosité de cœur et d'esprit est digne de ce qu'une famille peux apporter. En cela, Depuis que je me suis abreuver de ce délicieux breuvage que représente la solidarité, je caresse encore plus le désir de partager ce nectar divin. Il me semble que cette valeur est la plus précieuse; le sentiment d'être apprécier au yeux de quelqu'un, lui offrir une partie de soi, de sa culture. Cette façon de vivre me construit à tous les jours et me nourrit encore plus que tout repas gastronomique! Un exemple à suivre. Je m'en inspire beaucoup.


ENSEMBLE; De par notre ouverture à l'autre, nos sourires et notre chaleur humaine nous pourront faire fondre les plus gros glaciers de l'ignorance et de l'individualisme frigorifiant!!! La fonte des glaciers s'approchent!!! Sinon..pingouin un jour, pingouin toujours...

lundi 3 janvier 2011

Pensée du moment- Thinking outloud

Mon cerveau balbutie parfois, même souvent, en langue seconde. En voici donc un extrait fragmenter sur la notion de sauveur;  
I was trying to woke up others, until I realize I was the only one asleep!! Meaning, life can be a dead end if you try to solve others dilemma…A no way out to a never ending story!! ( J'ai essayé de réveillé les autres, jusqu'à ce que je me rends compte que j'étais le seul à dormir! Dans le sens que la vie peut être une impasse si vous essayez de résoudre le dilemme d'autres ... Le sens unique d' une histoire sans fin! )

Dans cette même ligne de pensée et après mûres réflexions, je réalise que nous, les blancs,par notre obsession du plus, toujours plus, ( sous l'anonymat de la peur du vide!) avons créer le gouffre du non-retour.

Une société  emballé par des petits moments de "sous-vide" baignant dans l'illusion de la séparation, et soumise aux règles du temps psychologique ne peux répondre à ce malaise que par la maladie mentale et/ou autres formes de dépendances . À mon humble avis, seul un retour véritables au sacré et aux "vrais valeurs humaines" nous permettra de rééquilibrer le tout. Sinon, de dire, toutes les missions humanitaires, les grands projets ne seront que poudre aux yeux. Encore une fois, mon âme "nomadique" répond à sa façon!