Dédicace de mes 26 mois sur la route, à observer, discuter, apprendre et surtout pédaler dans tout les recoins des pays latins (incluant un passage en Afrique du nord) Un blog inspirateur et un vibrant témoignage des bienfaits d'un retour en arrière, riche de sens..et de valeurs humaines. Par l'art de combiner passion, profession et plaisir, en plus de proposer des pistes de réflexions-actions interactives, orientés vers la découverte de solutions sensées, propre à notre ère moderne.
dimanche 3 avril 2011
jeudi 31 mars 2011
À tout les reproducteurs de services, désabusés d'un mode de vie banal....
Il y a longtemps de cela, j'étais un reproducteurs de services/ fonctionnaire-fonctionnel par besoin et non par plaisir (Ben quoi? je devais mettre du beurre sur mon pain, au lieu de la margarine!), malheureux, parce que désabusés d'un mode de vie devenu banal, prévisible et donc fatal (ce sont les symptômes existentiels- les dépendances- qui parle d'eux-mêmes.)J'avais donc recours à une série d'exutoire pour pallier mon manque de vrai et d'essentiel.
Jusqu'au jour ou je fis une visite qui changea ma vie;
Je me rappelle le jour ou j'ai visité l'abbaye de St-Benoît du lac. Un impression de déjà-vu m'envahissa dès mon arrivé sur les lieux..Bercé par un silence absolu, enveloppé par un amour fraternel sans conditions, je me sentais porté par cet endroit défiant les lois du temps et du conditionnement...humain. Étais-je promu à devenir un moine? Dans la contemplation et la réflexion du moment, Moi, girouette depuis toujours, résolu à voyager et ne jamais m'arrêter?Ce moment fût sans doute l'initiateur d'une série d'événement mystique qui m'amène à ce jour.
Selon moi et bien que la vie en communauté existe depuis toujours, elle c'est littéralement effriter pour faire place au culte de l'individualisme. Porté par des modes de vies toujours plus sédentaires et oh! combien...solitaires. .PLUS, PLUS, PLUS DE MATÉRIEL POUR MOINS, MOINS, MOINS DE SPIRITUALITÉ!!Ainsi vas le progrès, depuis l'ascension fulgurante des sociétés «dîtes» modernes, l'essence de la vie communautaire, tends à disparaître.
Autrefois le lien solidaire entre les peuples de même culture à travers le monde arts, des religions et depuis peu des activités sportives (la saga du retour des bleus à Qc, en est une preuve flagrante!). La devise du Tous réunis pour une même cause semble avoir préalablement remplacé par un me, myself and I catégorique. Les faits et l'effet- domino de l'individualisme parle d'eux-même, je ne fais que relater!
Afin de mieux vous situer dans cette réflexion, je vous propose la vison de Jean Vanier (fondateur des communautés pour handicapés l'arche)sur les communauté, leurs origines et leurs raisons d'être; L'essence de son livre; communauté lieu de pardon et de fête, ce résume à ceci; Servir au lieu de ce servir. (Pour guérir et détruire le nain de l'indifférence qui cause des dégâts plus atroces que n'importe lequel Tsunami!!)
Jusqu'au jour ou je fis une visite qui changea ma vie;
Je me rappelle le jour ou j'ai visité l'abbaye de St-Benoît du lac. Un impression de déjà-vu m'envahissa dès mon arrivé sur les lieux..Bercé par un silence absolu, enveloppé par un amour fraternel sans conditions, je me sentais porté par cet endroit défiant les lois du temps et du conditionnement...humain. Étais-je promu à devenir un moine? Dans la contemplation et la réflexion du moment, Moi, girouette depuis toujours, résolu à voyager et ne jamais m'arrêter?Ce moment fût sans doute l'initiateur d'une série d'événement mystique qui m'amène à ce jour.
Selon moi et bien que la vie en communauté existe depuis toujours, elle c'est littéralement effriter pour faire place au culte de l'individualisme. Porté par des modes de vies toujours plus sédentaires et oh! combien...solitaires. .PLUS, PLUS, PLUS DE MATÉRIEL POUR MOINS, MOINS, MOINS DE SPIRITUALITÉ!!Ainsi vas le progrès, depuis l'ascension fulgurante des sociétés «dîtes» modernes, l'essence de la vie communautaire, tends à disparaître.
Autrefois le lien solidaire entre les peuples de même culture à travers le monde arts, des religions et depuis peu des activités sportives (la saga du retour des bleus à Qc, en est une preuve flagrante!). La devise du Tous réunis pour une même cause semble avoir préalablement remplacé par un me, myself and I catégorique. Les faits et l'effet- domino de l'individualisme parle d'eux-même, je ne fais que relater!
Afin de mieux vous situer dans cette réflexion, je vous propose la vison de Jean Vanier (fondateur des communautés pour handicapés l'arche)sur les communauté, leurs origines et leurs raisons d'être; L'essence de son livre; communauté lieu de pardon et de fête, ce résume à ceci; Servir au lieu de ce servir. (Pour guérir et détruire le nain de l'indifférence qui cause des dégâts plus atroces que n'importe lequel Tsunami!!)
vendredi 11 mars 2011
Soi le chemin en créant celui qui te convient
Ce petit bout de phrase m’a harcelé tout au long de mon voyage à vélo. C’est maintenant que j’en comprends la signification. Dans la vie tu as deux choix; être l’artisan de ton bonheur ou de ton malheur. Chaque gestes, paroles que tu engage te révèle à chaque instant. Depuis mon retour, je suis tiraillé avec cette dualité constante; Reprendre la route ou rester? Choisir d’être une victime ou créateur de ma vie? Les règles n’ont pourtant pas changé depuis. Je m'empreint donc de l’évidence de cette réflexion pour mieux extirper le vieux malaise qui attends tout voyageur en herbe; la nostalgie. Surtout pour éviter de me faire emporter par le vague à l'âme de l’indécision!
Les montagnes russe de l’existence humaine me donne parfois le haut le cœur. Imprévisible certes, mais aussi long qu’incertain par moment. Une chose est certaine, je fais face à une série d'attente depuis ce retour. Un must pour que l'ennuie puisse ce frayer un chemin. Car qui dit attente dit également ennui. Alors aussi-bien vous exprimer ma vision de l'ennui sur nos modes de vie..Moderne, mais oh! Combien médiocre et vide de banalité. L’ennui, ce tueur silencieux que je qualifierai de virus contagieux, se propage à une vitesse vertigineuse dans notre monde moderne. L'ennuie ce fait ami avec les attentes causé par l'envie, et vice-versa. Attention! Il est peut-être plus près que vous ne le croyez! Puisque le besoin de remplir, de vider, de bâtir et de détruire semble être son petit rituel de chaque instant. Une sorte de routine éternelle de l'existence humaine. Ce vas-et-viens est la somme de cette expérience appelé la vie. La sécurité physique et même émotionnel, qui en découle, n'est ainsi que pure illusion. Un mirage qui attrape bon nombre d’entre-nous. Un piège à rat très efficace!
Puisque la vie, à son expression la plus simple est un monde en devenir;
L’expression véhiculé par les émotions, déferle sur cette toile et enchaîne une série de monde infini. L’artisan du bonheur ce réjouis de sa participation à travers un pareil chef-d’œuvre et ce régal même de ses erreurs. Tandis que l’artisan du malheur subit les traumatismes, les failles et le vide créer par les mêmes émotions et contemple le syndrome de sa propre toile blanche! Aspiré à une vie de… désespéré!
lundi 21 février 2011
Tel l'érable qui laisse couler sa sève
Décidément,
je suis sur le mode poétique depuis les derniers jours! Sans doute la saison
des libérations, celle du cœur et la fonte des neiges qui annonce le retour d'un doux
printemps.. Je me sens comme l'érable qui laisse couler sa sève. Cette soudaine
libération me permet de mieux me comprendre dans un contexte hautement
individualiste. Le choc d'un monde solidaire face à un monde...solitaire!! (les
voyageurs des pays émergent savent de quoi je parlent) Je vous propose donc ce
poème, en guise de réflexion sur l'expression dans toutes ses formes;
Crier ou créer, c'est la même chose,
C'est l'art d'exprimer par le dedans, ce qui étouffe par le dehors,
C'est faire évacuer son potentiel, son trésors,
Le donner à l'autre, sans effort,
Par la plume, par la parole, haut et fort,
Proclamer sans hésiter, le souffle de vie qui meurs d'envies,
De se libérer, pour se dénoncer et retrouver la vrai sérénité qui ce suffit,
Pas un jeu ni un travail ardu, encore moins un métier,
Une simple manière de laisser aller et de libérer le trop tendu souvent castré,
Dans le monde des apparences, ce petit exercice devient presque une transe,
Pour nous permettre de toucher l'invisible pour le rendre indivisible,
Et le témoigner sans gêne, en toute liberté, et sans prétexte inutile!!
Sinon "pogner" je resterai,
Et mon mal de vivre, je m'en étoufferai........
Maintenant, à vous de jouer et de vous raconter dans votre propre créativité!
lundi 31 janvier 2011
La vulnérabilité; École suprême de l’humilité
Inspiré par le phénomène des sports extrêmes, et le festival du film de montagne de Banff (avis aux amateurs de sensations fortes, prochain r-v, février 2012) mon billet portera sur la peur. Rien de moins. À peine sortie de la salle, plusieurs questions me contaminait déjà le cerveau; Puisque cette émotion véhicule plusieurs motifs propre au surpassement de l'homme. qu'est-ce qui pousse un être humain à mettre sa vie en péril? Sans doute le besoin de transcendre une partie de lui-même? Est-ce une simple folie ou une exercice de méditation active favorisant un véritable éveil spirituel?
Les adeptes du dogme que représente les sensations fortes, ceux que j'ai rencontrés sur la route, vous répondrons qu'il s'agit d'un désir de surpassement. Une manière toute naturelle , dépouillé de superficialité de ce sentir. Une occasion de taire le fléau des préoccupation mental, siège de tous les désordres émotionnel et de ce connecter avec une force supérieur; c-elle du silence inculqué par le moment présent. (pour avoir déjà marché sur un fil de fer,escaladé des montagnes à nue, l'expérience parle d'elle-même. La sensation de mourir est tellement grande, que le silence viens sans effort!) Car qui dit sensation fortes évoque également un r-v avec la mort.
Cet élément déclencheur donne ainsi la surdose nécessaire pour transcendre le malaise existensielle (le vide)et le combler par une sensation d'exister dans sa propre vulnérabilité. Ce soumettre aux lois naturelles des cause et effets, de la loi du volume, être aspiré par le vide pour mieux le remplir et ainsi, évacuer ce désir futile d'être en communion avec l'espace qui nous entourent. Puisqu’il s’agit de la première chose qui semble définir la relation entre le voyageur et son environnement. Ce qui créer un contact réel entre celui-ci et l’autre, c’est la peur. C-elle qui favorise un respect mutuel. Transcendre cette peur devient un chemin, un objectif, un mode de vie pour découvrir une partie de soi.
Bon nombre d'adepte de sport-extrême ont débuté une activité extrême qui les terrorisait afin de taire une partie d'eux-mêmes. Cette partie dévoré par le doute et la crainte de l'inconnu. Le simple fait d'avoir oser confronter ce danger, leurs donne aujourd'hui la sensation d'exister et de pouvoir transcendre tout événements dans leurs vies de tous les jours. À première vue, escalader la même paroi, des jours durant ou naviguer sur des eau troubles en kayak révèle pour le non-connaisseur un côté obsessif, voir même inutile. Or, l'adepte de ce type de discipline voit en ses accomplissements, le salut recherché. Une façon saine de communiquer avec le moment présent sans artifice et sans personne interposée. Bref, un buzz naturel pour mieux ce sentir et mettre en pratique le moment présent! Jusqu'à preuve du contraire...
Les adeptes du dogme que représente les sensations fortes, ceux que j'ai rencontrés sur la route, vous répondrons qu'il s'agit d'un désir de surpassement. Une manière toute naturelle , dépouillé de superficialité de ce sentir. Une occasion de taire le fléau des préoccupation mental, siège de tous les désordres émotionnel et de ce connecter avec une force supérieur; c-elle du silence inculqué par le moment présent. (pour avoir déjà marché sur un fil de fer,escaladé des montagnes à nue, l'expérience parle d'elle-même. La sensation de mourir est tellement grande, que le silence viens sans effort!) Car qui dit sensation fortes évoque également un r-v avec la mort.
Cet élément déclencheur donne ainsi la surdose nécessaire pour transcendre le malaise existensielle (le vide)et le combler par une sensation d'exister dans sa propre vulnérabilité. Ce soumettre aux lois naturelles des cause et effets, de la loi du volume, être aspiré par le vide pour mieux le remplir et ainsi, évacuer ce désir futile d'être en communion avec l'espace qui nous entourent. Puisqu’il s’agit de la première chose qui semble définir la relation entre le voyageur et son environnement. Ce qui créer un contact réel entre celui-ci et l’autre, c’est la peur. C-elle qui favorise un respect mutuel. Transcendre cette peur devient un chemin, un objectif, un mode de vie pour découvrir une partie de soi.
Bon nombre d'adepte de sport-extrême ont débuté une activité extrême qui les terrorisait afin de taire une partie d'eux-mêmes. Cette partie dévoré par le doute et la crainte de l'inconnu. Le simple fait d'avoir oser confronter ce danger, leurs donne aujourd'hui la sensation d'exister et de pouvoir transcendre tout événements dans leurs vies de tous les jours. À première vue, escalader la même paroi, des jours durant ou naviguer sur des eau troubles en kayak révèle pour le non-connaisseur un côté obsessif, voir même inutile. Or, l'adepte de ce type de discipline voit en ses accomplissements, le salut recherché. Une façon saine de communiquer avec le moment présent sans artifice et sans personne interposée. Bref, un buzz naturel pour mieux ce sentir et mettre en pratique le moment présent! Jusqu'à preuve du contraire...
vendredi 21 janvier 2011
Testament d'un Quidam sans âme
Quidam; homme, particulier, semblable, autrui, prochain, mortel, bonhomme, monsieur, citoyen, personne, créature, être, humain, individu.
* Homme dont on ignore le nom.
TOI. Oui toi qui fût une partie de mon destin,
Que je côtoyais à tous les jours, sur le même chemin,
Je mourrais d'envies de te rencontrer,
Il est trop tard, depuis l'on m'a incinéré,
Pour ce simple moment, j'aimerais être ressuscité,
Pour te connaître, TOI, dans tes secrets, dans ton intimité,
Un seul conseil pour éviter cette souffrance atrophié,
De grâce, n'attends-pas que la mèche soit écourté,
Pour dire BONJOUR! au prochain "quidam" que tu pourras rencontrer,
C'est ainsi que le plus grand trésor te sera révélé,
Par ton sourire, par ta grande générosité,
Celui d'être, sans compter, ce qui deviendras ton bonheur le plus entier,
Ceci afin de toujours nous rappeler l'essentiel,
Avant d'en avoir terminé avec la vie, d'être prêt à rejoindre le ciel,
Que même si nous revêtons l'excuse du trop pressé, jusqu'à en oublié,
Le prochain "Quidam" rencontré, peux devenir notre meilleur ami ou notre ennemi juré,
Petit conseil improvisé de mon coeur desséché,
Par la froideur de mon regard hypnotisé,
Par ce besoin de tout posséder et en retour, ne rien donner...
...Jusqu'à en mourir...par l'acte du suicidé...
* Homme dont on ignore le nom.
TOI. Oui toi qui fût une partie de mon destin,
Que je côtoyais à tous les jours, sur le même chemin,
Je mourrais d'envies de te rencontrer,
Il est trop tard, depuis l'on m'a incinéré,
Pour ce simple moment, j'aimerais être ressuscité,
Pour te connaître, TOI, dans tes secrets, dans ton intimité,
Un seul conseil pour éviter cette souffrance atrophié,
De grâce, n'attends-pas que la mèche soit écourté,
Pour dire BONJOUR! au prochain "quidam" que tu pourras rencontrer,
C'est ainsi que le plus grand trésor te sera révélé,
Par ton sourire, par ta grande générosité,
Celui d'être, sans compter, ce qui deviendras ton bonheur le plus entier,
Ceci afin de toujours nous rappeler l'essentiel,
Avant d'en avoir terminé avec la vie, d'être prêt à rejoindre le ciel,
Que même si nous revêtons l'excuse du trop pressé, jusqu'à en oublié,
Le prochain "Quidam" rencontré, peux devenir notre meilleur ami ou notre ennemi juré,
Petit conseil improvisé de mon coeur desséché,
Par la froideur de mon regard hypnotisé,
Par ce besoin de tout posséder et en retour, ne rien donner...
...Jusqu'à en mourir...par l'acte du suicidé...
Sur la véritable pauvreté intérieure
Je ne citerai d’aucune façon, la pauvreté des pays sous-développés. Pauvreté que nous, membre des peuples civilisés, cultivés, industrialisés, dominons à travers nos besoins pressant de surconsommation. C’est pourquoi, je signe et persiste à croire que la pauvreté, dans un monde de richesse matérielle absolu, demande un véritable effort intellectuel.
Puisque le croire c’est le pouvoir
Il suffit de répéter inlassablement le même discours intérieur du manque pour que celui-ci ce manifeste progressivement. À l’encontre de notre discours de victimisation, l’inconscient nourris l’intension et lui donne vie dans le monde manifeste. L’effet inverse pauvreté-richesse est donc la suite logique de ses désirs inconscients. La peur et ses acolytes; le doute, le manque.. Devient donc un maître en soi pour nous dirigé vers le but escompté.
Le plus fascinant, c’est que le chemin opposé apporte l’effet contraire. Tel un virus qui ce contracte de par une anémie de pensée saine. (Alimenté par le doute, la confusion, l’illusion de la séparation) elle ce propage de manière insidieuse jusqu’à sa pleine mutation ou matérialisation.
Pour avoir vécu une époque d’itinérance et goûté les abysses de la pauvreté intérieure, et donc extérieur, j’ai réalisé le plein potentiel de l’esprit et son mode de fonctionnement. En qualité d’observateur, je réponds qu’il va de soi de prendre conscience des pensées qui nous encombrent l’esprit afin de mieux identifier ses failles pour mieux mobiliser ses forces.
L’illusion de la pauvreté extérieure
À mon humble avis, la pauvreté extérieure, observé dans nos pays industrialisé, est encore une fois, le reflet d’une pauvreté beaucoup plus grande; celle d’une foi absente. À l’inverse, ceux issus de véritable milieu pauvre, en pays sous-développés, démuni de ressources matérielles, mais aidé de leur foi, puise à même leurs richesses intérieures la force pour faire face à cette causalité et s’ajuster en conséquence.
L’empathie, l’humilité, l’ouverture d’esprit, la gratitude mais surtout la solidarité devient donc un réflexe du cœur pour s’ouvrir à une autre sorte d’abondance illimité. Sinon, comment croyez-vous que bon nombre de sans-abris réussisse à ce sortir de cette impasse, un jour ou l’autre? Ce fût mon salut pour dépasser ce stade « écono-spirituel »et ce l’est encore dans tous les domaines de ma vie.
Croire sans voir
C’est pourquoi, je crois que la pauvreté extérieure dans les pays industrialisé est la conséquence d’une pauvreté beaucoup plus grande que celle, à priori matérielle. La foi perdue entraîne des conséquences dévastatrices sur celui porteur de ce fardeau. La seul solution; croire sans voir. Se tourner vers la lumière, vers la source divine d’où jaillit la force et les idées. Se tourner vers un monde de possibilité, illimité et incandescent.
À l’inverse, le monde limité des apparences devenu trompeur par la force des choses, ne fera que décevoir et décroître le véritable potentiel humain, apte à rallumer la flamme intérieure de chacun.
Puisque le croire c’est le pouvoir
Il suffit de répéter inlassablement le même discours intérieur du manque pour que celui-ci ce manifeste progressivement. À l’encontre de notre discours de victimisation, l’inconscient nourris l’intension et lui donne vie dans le monde manifeste. L’effet inverse pauvreté-richesse est donc la suite logique de ses désirs inconscients. La peur et ses acolytes; le doute, le manque.. Devient donc un maître en soi pour nous dirigé vers le but escompté.
Le plus fascinant, c’est que le chemin opposé apporte l’effet contraire. Tel un virus qui ce contracte de par une anémie de pensée saine. (Alimenté par le doute, la confusion, l’illusion de la séparation) elle ce propage de manière insidieuse jusqu’à sa pleine mutation ou matérialisation.
Pour avoir vécu une époque d’itinérance et goûté les abysses de la pauvreté intérieure, et donc extérieur, j’ai réalisé le plein potentiel de l’esprit et son mode de fonctionnement. En qualité d’observateur, je réponds qu’il va de soi de prendre conscience des pensées qui nous encombrent l’esprit afin de mieux identifier ses failles pour mieux mobiliser ses forces.
L’illusion de la pauvreté extérieure
À mon humble avis, la pauvreté extérieure, observé dans nos pays industrialisé, est encore une fois, le reflet d’une pauvreté beaucoup plus grande; celle d’une foi absente. À l’inverse, ceux issus de véritable milieu pauvre, en pays sous-développés, démuni de ressources matérielles, mais aidé de leur foi, puise à même leurs richesses intérieures la force pour faire face à cette causalité et s’ajuster en conséquence.
L’empathie, l’humilité, l’ouverture d’esprit, la gratitude mais surtout la solidarité devient donc un réflexe du cœur pour s’ouvrir à une autre sorte d’abondance illimité. Sinon, comment croyez-vous que bon nombre de sans-abris réussisse à ce sortir de cette impasse, un jour ou l’autre? Ce fût mon salut pour dépasser ce stade « écono-spirituel »et ce l’est encore dans tous les domaines de ma vie.
Croire sans voir
C’est pourquoi, je crois que la pauvreté extérieure dans les pays industrialisé est la conséquence d’une pauvreté beaucoup plus grande que celle, à priori matérielle. La foi perdue entraîne des conséquences dévastatrices sur celui porteur de ce fardeau. La seul solution; croire sans voir. Se tourner vers la lumière, vers la source divine d’où jaillit la force et les idées. Se tourner vers un monde de possibilité, illimité et incandescent.
À l’inverse, le monde limité des apparences devenu trompeur par la force des choses, ne fera que décevoir et décroître le véritable potentiel humain, apte à rallumer la flamme intérieure de chacun.
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