dimanche 17 avril 2011

Premier coup de pédale de la saison..dans la jungle urbaine!

Premier coup de pédale depuis les cinq dernier mois. Certes la fatigue musculaire ce fait vite sentir, le manque de coordination et les réflexes aussi, mais le plus atroce reste le décor extérieur qui ce dessine devant moi. Atroce puisque le cycliste que je suis, semble soudain un obstacle pour les autres usagers de la route (étrange, puisque j’ai roulé pendant des mois, dans divers pays. Le respect était de mise, ici, c’est forcément autre chose!). Je suis donc perçu comme un gros boulet sur deux roues, qui devrait presque s'excuser de choisir un mode de transport moins énergivore et moins rapide que la flotte qui me colle à l’arrière-train. Je persiste et signe; Avancer à la vitesse d'un papillon est un bénéfice en soi, pour le corps, le mental et…sauf lorsque précipité dans la tyrannie de la jungle urbaine! Et je vous parle d'une petite ville comme Québec, imaginer les autres métropoles alors! Le choc est soudain, de voir, certains, automobilistes, fous furieux, enragés et dominants sur des routes empreints de nids....d'autruches!! Assez gros pour vous engloutir tout entier! J'en ai presque fait l'expérience, dès mon arrivée sur le bitume fissuré de la rue principale.

Pas grave, t'as juste à prendre ton char comme tout le monde, de répliquer la horde de fidèle qui ne jure que par leurs engins mécaniques sur quatre roues, qui crache des bruits et des odeurs qui étouffe le bruit déjà sourd de mon coup de pédale méthodique.

Enfin, il ne me servirait à rien de sur-louangé le véhicule de l'avenir. Ben oui, le vélo! Le temps, et les questions environnementales, versus le charivari des méga lobbyings de l'industrie du pétrole et de l'automobile, finiront bien par donner des résultats. Tôt ou tard, les fautifs finiront bien par ce mettre un doigt dans l’engrenage. (D’ici-là, Ils peuvent bien ce le mettre là ou je le pense!) N'empêche, si je devais dépeindre un monde sensé et parfait, je crois l'automobile, le premier élément que je foutrais à la poubelle!

Confession d'un cycliste engagé, enragé mais passionné de cette petite merveille appelé le vélo.

« Et dire que je m’apprête à pédaler une série de kilomètres, avec zéro entraînement vélo depuis les derniers mois, sur les terres Navajo du Colorado, dans moins de quelques jours. (Je sens déjà mes mollets, mes fesses et mes cuisses me hurler l’atrocité de ce supplice aux oreilles!) »

dimanche 3 avril 2011

Entrevue radio et préparation "mentale" pour le Colorado.

Pour en savoir plus sur mes futurs séjours expérientiels à vélo (à la carte), mes conférences-partages et la suite de Philo@vélo / synthonisez le 100,3Fm 100.5 câble et sur la planète par internet www.cihw.org. L'émission Option;Noble Nature à la radio communautaire de Wendake. Pour le meilleur par bons plaisirs. Merci de partager au plus grand nombre!
Ce sera l'occasion d'exprimer ma position face au jeunes, la société, la consommation, les changements climatiques "intérieur", le Dieu web, et surtout comment tout c'est élément s'interfèrent dans notre époque actuelle. 
Le Grand Canyon sera l'étape suivante de "backwash" pour faire de la place pour du neuf. Je sens que je vais être très occupé dans les prochaines années!!  Mais je reste vigilant pour suivre la consigne à la lettre; Un coup de pédale à la fois!

jeudi 31 mars 2011

À tout les reproducteurs de services, désabusés d'un mode de vie banal....

Il y a longtemps de cela,  j'étais un reproducteurs de services/ fonctionnaire-fonctionnel par besoin et non par plaisir (Ben quoi? je devais mettre du beurre sur mon pain, au lieu de la margarine!), malheureux, parce que désabusés d'un mode de vie devenu banal, prévisible et donc fatal (ce sont les  symptômes existentiels- les dépendances- qui parle d'eux-mêmes.)J'avais donc recours à une série d'exutoire pour pallier mon manque de vrai et d'essentiel.

Jusqu'au jour ou je fis une visite qui changea ma vie;

Je me rappelle le jour ou j'ai visité l'abbaye de St-Benoît du lac. Un impression de déjà-vu m'envahissa dès mon arrivé sur les lieux..Bercé par un silence absolu, enveloppé par un amour fraternel sans conditions, je me sentais porté par cet endroit défiant les lois du temps et du conditionnement...humain. Étais-je promu à devenir un moine? Dans la contemplation et la réflexion du moment,  Moi, girouette depuis toujours, résolu à voyager et ne jamais m'arrêter?Ce moment fût sans doute l'initiateur d'une série d'événement mystique qui m'amène à ce jour.

Selon moi et bien que la vie en communauté existe depuis toujours, elle c'est littéralement effriter pour faire place au culte de l'individualisme. Porté par des modes de vies toujours plus sédentaires et oh! combien...solitaires. .PLUS, PLUS, PLUS DE MATÉRIEL POUR MOINS, MOINS, MOINS DE SPIRITUALITÉ!!Ainsi vas le progrès, depuis l'ascension fulgurante des sociétés «dîtes» modernes, l'essence de la vie communautaire, tends à disparaître.

Autrefois le lien solidaire entre les peuples de même culture à travers le monde arts, des religions et depuis peu des activités sportives (la saga du retour des bleus à Qc, en est une preuve flagrante!). La devise du Tous réunis pour une même cause semble avoir préalablement remplacé par un me, myself and I catégorique. Les faits et l'effet- domino de l'individualisme parle d'eux-même, je ne fais que relater!


Afin de mieux vous situer dans cette réflexion, je vous propose la vison de Jean Vanier (fondateur des communautés pour handicapés l'arche)sur les communauté, leurs origines et leurs raisons d'être; L'essence de son livre;  communauté lieu de pardon et de fête, ce résume à ceci; Servir au lieu de ce servir. (Pour guérir et détruire le nain de l'indifférence qui cause des dégâts plus atroces que n'importe lequel Tsunami!!)





vendredi 11 mars 2011

Soi le chemin en créant celui qui te convient

Ce petit bout de phrase m’a harcelé tout au long de mon voyage à vélo. C’est maintenant que j’en comprends la signification. Dans la vie tu as deux choix; être l’artisan de ton bonheur ou de ton malheur. Chaque gestes, paroles que tu engage te révèle à chaque instant. Depuis mon retour, je suis tiraillé avec cette dualité constante; Reprendre la route ou rester? Choisir d’être une victime ou créateur de ma vie? Les règles n’ont pourtant pas changé depuis.  Je m'empreint donc de l’évidence de cette réflexion pour mieux extirper le vieux malaise qui attends tout voyageur en herbe;  la nostalgie. Surtout pour éviter de me faire emporter par le vague à l'âme de l’indécision!
Les montagnes russe de l’existence humaine me donne parfois le haut le cœur. Imprévisible certes, mais aussi long qu’incertain par moment. Une chose est certaine, je fais face à une série d'attente depuis ce retour. Un must pour que l'ennuie puisse ce frayer un chemin. Car qui dit attente dit également ennui. Alors aussi-bien vous exprimer ma vision de l'ennui sur nos modes de vie..Moderne, mais oh! Combien médiocre et vide de banalité. L’ennui, ce tueur silencieux que je qualifierai de virus contagieux, se propage à une vitesse vertigineuse dans notre monde moderne. L'ennuie ce fait ami avec les attentes causé par l'envie, et vice-versa. Attention! Il est peut-être plus près que vous ne le croyez! Puisque le besoin de remplir, de vider, de bâtir et de détruire semble être son petit rituel de chaque instant. Une sorte de routine éternelle de l'existence humaine. Ce vas-et-viens est la somme de cette expérience appelé la vie. La sécurité physique et même émotionnel, qui en découle, n'est ainsi que pure illusion. Un mirage qui attrape bon nombre d’entre-nous. Un piège à rat très efficace!
Puisque la vie, à son expression la plus simple est un monde en devenir;
 L’expression véhiculé par les émotions, déferle sur cette toile et enchaîne une série de monde infini. L’artisan du bonheur ce réjouis de sa participation à travers un pareil chef-d’œuvre et ce régal même de ses erreurs. Tandis que l’artisan du malheur subit les traumatismes, les failles et le vide créer par les mêmes émotions et contemple le syndrome de sa propre toile blanche! Aspiré à une vie de… désespéré!

lundi 21 février 2011

Tel l'érable qui laisse couler sa sève

Décidément,  je suis sur le mode poétique depuis les derniers jours! Sans doute la saison des libérations, celle du cœur et la fonte des neiges qui annonce le retour d'un doux printemps.. Je me sens comme l'érable qui laisse couler sa sève. Cette soudaine libération me permet de mieux me comprendre dans un contexte hautement individualiste. Le choc d'un monde solidaire face à un monde...solitaire!! (les voyageurs des pays émergent savent de quoi je parlent) Je vous propose donc ce poème, en guise de réflexion sur l'expression dans toutes ses formes;


Crier ou créer, c'est la même chose,
C'est l'art d'exprimer par le dedans, ce qui étouffe par le dehors,
C'est faire évacuer son potentiel, son trésors,
Le donner à l'autre, sans effort,
Par la plume, par la parole, haut et fort,

Proclamer sans hésiter, le souffle de vie qui meurs d'envies,
De se libérer, pour se dénoncer et retrouver la vrai sérénité qui ce suffit,
Pas un jeu ni un travail ardu, encore moins un métier,
Une simple manière de laisser aller et de libérer le trop tendu souvent castré,
Dans le monde des apparences, ce petit exercice devient presque une transe,
Pour nous permettre de toucher l'invisible pour le rendre indivisible,
Et le témoigner sans gêne, en toute liberté, et sans prétexte inutile!!

Sinon "pogner" je resterai,
Et mon mal de vivre, je m'en étoufferai........

Maintenant, à vous de jouer et de vous raconter dans votre propre créativité!


lundi 31 janvier 2011

La vulnérabilité; École suprême de l’humilité

Inspiré par le phénomène des sports extrêmes, et le festival du film de montagne de Banff (avis aux amateurs de sensations fortes, prochain r-v, février 2012) mon billet portera sur la peur. Rien de moins. À peine sortie de la salle, plusieurs  questions me contaminait déjà le cerveau; Puisque cette émotion véhicule plusieurs motifs propre au surpassement de l'homme. qu'est-ce qui pousse un être humain à mettre sa vie en péril? Sans doute le besoin de transcendre une partie de lui-même? Est-ce une simple folie ou une exercice de méditation active favorisant un véritable éveil spirituel?



Les adeptes du dogme que représente les sensations fortes, ceux que j'ai rencontrés sur la route, vous répondrons qu'il s'agit d'un désir de surpassement. Une manière toute naturelle , dépouillé de superficialité de ce sentir. Une occasion de taire le fléau des préoccupation mental, siège de tous les désordres émotionnel et de ce connecter avec une force supérieur; c-elle du silence inculqué par le moment présent. (pour avoir déjà marché sur un fil de fer,escaladé des montagnes à nue, l'expérience parle d'elle-même. La sensation de mourir est tellement grande, que le silence viens sans effort!) Car qui dit sensation fortes évoque également un r-v avec la mort.

Cet élément déclencheur donne ainsi la surdose nécessaire pour transcendre le malaise existensielle (le vide)et le combler par une sensation d'exister dans sa propre vulnérabilité. Ce soumettre aux lois naturelles des cause et effets, de la loi du volume, être aspiré par le vide pour mieux le remplir et ainsi, évacuer ce désir futile d'être en communion avec l'espace qui nous entourent. Puisqu’il s’agit de la première chose qui semble définir la relation entre le voyageur et son environnement. Ce qui créer un contact réel entre celui-ci et l’autre, c’est la peur. C-elle qui favorise un respect mutuel. Transcendre cette peur devient un chemin, un objectif, un mode de vie pour découvrir une partie de soi.

Bon nombre d'adepte de sport-extrême ont débuté une activité extrême qui les terrorisait afin de taire une partie d'eux-mêmes. Cette partie dévoré par le doute et la crainte de l'inconnu. Le simple fait d'avoir oser confronter ce danger, leurs donne aujourd'hui la sensation d'exister et de pouvoir transcendre tout événements dans leurs vies de tous les jours. À première vue, escalader la même paroi, des jours durant ou naviguer sur des eau troubles en kayak révèle pour le non-connaisseur un côté obsessif, voir même inutile. Or, l'adepte de ce type de discipline voit en ses accomplissements, le salut recherché. Une façon saine de communiquer avec le moment présent sans artifice et sans personne interposée. Bref, un buzz naturel pour mieux ce sentir et mettre en pratique le moment présent! Jusqu'à preuve du contraire...

vendredi 21 janvier 2011

Testament d'un Quidam sans âme

Quidam; homme, particulier, semblable, autrui, prochain, mortel, bonhomme, monsieur, citoyen, personne, créature, être, humain, individu.

* Homme dont on ignore le nom.



TOI. Oui toi qui fût une partie de mon destin,
Que je côtoyais à tous les jours, sur le même chemin,
Je mourrais d'envies de te rencontrer,
Il est trop tard, depuis l'on m'a incinéré,

Pour ce simple moment, j'aimerais être ressuscité,
Pour te connaître, TOI, dans tes secrets, dans ton intimité,

Un seul conseil pour éviter cette souffrance atrophié,
De grâce, n'attends-pas que la mèche soit écourté,
Pour dire BONJOUR! au prochain "quidam" que tu pourras rencontrer,

C'est ainsi que le plus grand trésor te sera révélé,
Par ton sourire, par ta grande générosité,
Celui d'être, sans compter, ce qui deviendras ton bonheur le plus entier,

Ceci afin de toujours nous  rappeler l'essentiel,
Avant d'en avoir terminé avec la vie, d'être prêt à rejoindre le ciel,
Que même si nous revêtons l'excuse du  trop pressé, jusqu'à en oublié,
Le prochain "Quidam" rencontré, peux devenir notre meilleur ami ou notre ennemi juré,

Petit conseil improvisé de mon coeur desséché,
Par la froideur de mon regard hypnotisé,
Par ce besoin de tout posséder et en retour, ne rien donner...

...Jusqu'à en mourir...par l'acte du suicidé...